NewsLetter Syrtals septembre 2015

NewsLetter Syrtals N°7
septembre 2015

EDITO

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Partners PDG - Syrtals SI

Anticipez !

Un constat s’impose : le contexte d’activités économiques dans lequel nous évoluons change. Cette situation doit encourager les entreprises à s’adapter malgré des contraintes importantes, notamment sur le plan budgétaire.

L’entreprise est en effet soumise à une pression plus forte de la concurrence, qui contraint ses marges, en même temps qu’à des risques de fraude croissants, dangereux pour son image et ses finances.

Elle doit absolument tenir compte de la digitalisation qui est devenue un enjeu majeur pour le modèle économique des entreprises, et crucial pour leur processus de vente, d’encaissement, d’approvisionnement et de paiement.
Ces évolutions résultent notamment du changement des usages des consommateurs et de la mondialisation. Elles vont perdurer et s’amplifier. Il est donc dangereux d’attendre le changement sans le piloter. Il ne sera pas bénéfique sans mobilisation concertée et planifiée des ressources de l’entreprise vers les opportunités générées par ces évolutions dont l’efficacité opérationnelle, la réduction des risques extension et l’augmentation de la distribution digitale des produits et service.

L’entreprise est moteur de ce changement. Les données sont connues. Il ne faut pas réduire les budgets uniformément mais au contraire concentrer les investissements sur ces enjeux en adaptant les organisations dès maintenant aux parcours numériques des clients, des fournisseurs et des collaborateurs.

L’entreprise à tout à gagner en agissant avec l’aide de professionnels qui savent conduire ces types de changements. Elle doit anticiper puisque le temps d’évolution des organisations et des systèmes d’information l’impose.

GESTION DU RISQUE DE FRAUDE

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Directeur d’activité Gestion du risque de fraude de SYRTALS

Au cœur du dispositif GRF, l’évaluation du risque de fraude

En réponse au développement des technologies, à l’évolution de la fraude et à la diversité des attaques dont l’entreprise peut être la cible, l’exposition au risque de fraude doit faire l’objet d’un contrôle permanent. Cette mesure est nécessaire pour évaluer les failles de sécurité des systèmes d’information et des organisations, la vulnérabilité des processus pour, le cas échéant, engager rapidement les actions d’optimisation indispensables.

Qu’il s’agisse de fraude interne ou de fraude externe, des indicateurs « Risque » pertinents doivent être mis en place au sein de chaque direction et de manière transversale, afin d’évaluer la fréquence des fraudes, les canaux ciblés, les attaques déjouées, les pertes effectivement subies, la sensibilisation des collaborateurs aux procédures opérationnelles, la bonne mise en œuvre de ces dernières…

Ces indicateurs et ratios sont évalués, consolidés et exploités de manière continue par la cellule GRF. Les outils de prévention et de détection de la fraude (analyse comportementale, scoring…) viennent compléter cet arsenal.

Ainsi, dans le cadre de la prévention du risque de fraude lié aux paiements, des contrôles appropriés permettront d’évaluer la sensibilité d’une opération, notamment en fonction de son montant et de la typologie de clientèle concernée, pour en vérifier la normalité (au regard de la réglementation, des droits accordés au client, du canal d’acquisition). Selon les cas, des contrôles supplémentaires pourront être effectués : procédure « 4 yeux », validation par le responsable hiérarchique habilité en fonction des seuils prédéfinis, authentification forte du donneur d’ordre.

En matière de comptabilité fournisseurs et à titre d’exemple, l’évaluation du risque de fraude doit couvrir la problématique de sécurisation des informations particulièrement sensibles (coordonnées bancaires, pièces administratives, justificatifs) qui sont au cœur de la majorité des actes de fraude. Une demande de changement de coordonnées fournisseur doit faire l’objet d’une attention toute particulière, notamment via une contre-validation auprès du fournisseur.

Pour être véritablement efficace et évolutive, la gestion du risque de fraude implique une analyse rigoureuse des processus et des organisations, ainsi qu’une démarche d’évaluation permanente.

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Responsable Gestion du risque de fraude de SYRTALS

Rapport annuel de l’Observatoire de la Sécurité des cartes de paiement publié en juillet 2015 – Retour sur les points marquants

La carte bancaire, moyen de paiement préféré pour 71 % des Français, n’échappe cependant pas aux fraudes. Pour 2014, quatre points marquants sont à noter sur la fraude constatée.

E-commerce et le principe des vases communicants

Les recommandations de l’autorité Bancaire Européenne, relatives à la sécurité des moyens de paiement sur internet, sont entrées en vigueur le 1er août 2015. Elles seront reprises dans la DSP2 et devraient permettre de réduire la fraude dans la zone SEPA. L’Observatoire de la Sécurité des cartes de paiement confirme dans son dernier rapport que le taux de fraude sur les paiements à distance poursuit sa baisse à 0,248 %, pour la troisième année consécutive, grâce à l’extension du système 3D-Secure en France. Ce système d’authentification renforcée montre ainsi son efficience. En 2014, 12,4 milliards d’euros ont été sécurisés par 3D-Secure, représentant 31 % de l’ensemble du montant total des paiements par carte. Toutefois, la baisse sur les sites français d’e-commerce, engendre un report de la fraude sur les cartes françaises qui sont utilisées sur des sites marchands hors France. Les fraudeurs, toujours en action et flexibles, ciblent maintenant les cybermarchands étrangers, ne proposant pas encore l’authentification renforcée (taux mesuré à plus de 0,90 %).

Biométrie et la difficulté d’évaluation sécuritaire des dispositifs

La compromission des empreintes biométriques constitue encore un frein majeur au déploiement des solutions biométriques.

Progression de la Fraude sur les DAB par des bandes organisées

Si la fraude sur les paiements de proximité en France continue à diminuer grâce à l’usage d’EMV, la fraude sur les DAB progresse (0,034 %). Cela tient principalement au piratage des DAB ou à des vols de cartes avec code confidentiel, par des bandes organisées.

Le sans contact encore très peu impacté par la fraude

Le taux de fraude sur les cartes sans contact, pour la première fois mesuré, est très discret (0,015 %), il s’agit principalement de cartes dérobées et non de fraude liée à la technologie.

TRADE FINANCE, SUPPLY CHAIN, FINANCE / BPO, RMB

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Directrice d’activités Trade Finance et BPO de SYRTALS

Le RMB en première ligne

Depuis environ cinq ans, la Chine procède à la libéralisation de sa monnaie. Le RMB est devenu ainsi la 5e devise de paiement utilisée dans le monde et la 2e devise de règlement du trade finance. Cette position tend à renforcer son rôle dans les échanges commerciaux et comme monnaie de réserve.

L’économie chinoise fait trembler les Bourses mondiales depuis plusieurs semaines. Pourtant, sa croissance devrait se situer aux alentours de 6,2 % et son taux de chômage à 5,6 %. Ses investissements étaient en hausse de 12 % sur les 6 premiers mois et sa balance commerciale a dégagé des excédents record de 330 milliards de dollar en 2014. La chute spectaculaire de la Bourse de Shanghai des dernières semaines (30 % environ) inquiète, mais les marchés sont très volatils et la Bourse de Shanghai avait gonflé de 150 % en douze mois. Actuellement, si le pilotage de l’économie chinoise apparaît compliqué et nécessite une coopération institutionnelle et la mise en place de réformes qui favorisent la croissance économique durable, la Chine représente la deuxième économie mondiale et le RMB reste une monnaie incontournable.

La zone de libre-échange à Shanghai, créée en 2013, a attiré 22 000 entreprises l’année dernière dont 10 % d’étrangères. Les centres offshores RMB clearing se multiplient à travers différentes places à l’étranger. Pour Londres, Francfort ou Paris, il s’agit d’être reconnu par la Chine comme « place du Renminbi ».

Actuellement, plus de 40 % des paiements entre la Chine et la France sont établis en RMB, ce qui fait de la France la principale tête de pont de la zone euro, selon l’association Paris Europlace.

Paris joue un rôle important dans l’accroissement des opérations en RMB et contribue à l’internationalisation de la monnaie chinoise, notamment dans les transactions sino-africaines.

Les dernières étapes à franchir dans la libéralisation du RMB sont l’intégration dans le panier des devises qui composent les droits de tirages spéciaux du FMI…, et la convertibilité du yuan dans le compte de capital.

CANAUX

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Directeur d’activité Canaux de SYRTALS

Purchase-to-pay : Rationnaliser en dématérialisant

Les entreprises s’engagent de plus en plus dans le suivi rationnel des commandes et des paiements. Mais le réflexe papier reste encore très présent.

Pourtant, le traitement manuel des factures et des commandes s’accompagne trop souvent d’erreurs et d’imprécisions. Son coût reste assez élevé et le processus prend généralement trop de temps. Ainsi, le traitement des factures papier est évalué à plus de 35 milliards d’euros chaque année en France. La dématérialisation et la facturation électronique permettraient d’économiser près de 20 milliards d’euros par an… La facture électronique devient obligatoire dès 2017 pour l’Administration et les grandes entreprises et pour toutes les autres à l’échéance de 2020.

Il est indispensable que les entreprises réussissent ce passage en organisant un traitement du cycle commande – facturation – paiement complet. La dématérialisation du cycle purchase –to-pay offre aujourd’hui aux entreprises de traiter les achats et les paiements, via un formulaire en ligne qui garantit le suivi du processus à toutes les étapes, et de contrôler le circuit de validation. Cette solution bénéficie à tous les acteurs de l’entreprise impliqués dans les achats, qu’ils soient opérationnels ou financiers. Si ce projet est bien accompagné, le traitement du cycle purchase –to-pay deviendra beaucoup plus rapide et efficace, améliorant ainsi la productivité et la gestion de la trésorerie.

Il devient urgent de dématérialiser la facturation papier, l’entreprise y gagnera !

http://www.economie.gouv.fr/secteur-public-facture-electronique-obligato…

CASH MANAGEMENT

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Directeur d’activité Cash Management de SYRTALS

Gestion des flux et du cash : les vertus de la rationalisation

Comme nous l’avions évoqué dans un précédent article, l’optimisation est dans les gènes du trésorier. Celui-ci doit également intégrer le principe de la rationalisation. Cette approche a de nombreuses vertus. En premier, elle induit une adaptation des dispositifs de gestion en place en réponse aux évolutions du métier (l’augmentation des tentatives de fraude sur virements, la mise en place d’un nouveau moyen de paiement, un changement de progiciel, une évolution de la réglementation, etc.). Par ailleurs, la rationalisation va dans le sens de la simplification : réduction du nombre d’entités de gestion des encaissements et des décaissements, refonte des pouvoirs de signature ou leur dématérialisation. En complément de cette simplification, la rationalisation est synonyme de réduction : nombre de banques, nombre de comptes, déspécialisation des comptes bancaires, etc. Cette démarche génère des économies d’échelle. Enfin, la rationalisation dans le sens de la systématisation permet d’appliquer une seule procédure partout, de manière à garantir des traitements harmonisés.

En matière de trésorerie, une rationalisation bien menée aboutit inévitablement à une meilleure gestion opérationnelle et financière de l’activité et permet surtout une meilleure maîtrise des risques encourus.

NOUVEAUX SERVICES DE PAIEMENTS

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Directeur d’activité Nouveaux services de paiement de SYRTALS

La digitalisation des moyens de paiement

La digitalisation est devenue un réel enjeu stratégique et économique pour toutes les entreprises. 83 % des internautes et des mobinautes consultent aujourd’hui internet et leur téléphone pour rechercher des informations sur un produit et trouver le magasin le plus proche. 85 % des consommateurs visitant un site e-commerce préparent un achat en magasin. 91 % 1 des consommateurs utiliseraient l’option « click and collect » si elle était proposée sur les sites web des enseignes.

La digitalisation fait évoluer simultanément le positionnement, les offres, les métiers et les produits pour construire de la valeur nouvelle. La digitalisation ne cesse de se développer, de la relation client à la gestion des back offices. Elle recoupe de nouveaux concepts marketing comme par exemple le « web-to-store » 2 qui permet au client de poursuivre la relation commerciale avec le sentiment d’une certaine continuité et à l’entreprise d’attirer les consommateurs dans ses magasins.

De nombreux acteurs se sont donc spécialisés dans le digital à l’image des GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon) pionniers de la digitalisation qui sont aujourd’hui talonnés par de nouveaux acteurs, les NATU (Netflix, Airbnb, Telsa et Uber). Ils ont créé une « disruption » du numérique3 et placent le digital au cœur de leur métier. Les Fintech, loin des modèles de la banque traditionnelle, sont également dans cette mouvance.

En 2013, Alibaba a lancé une application appelée Yuebao, permettant aux utilisateurs de transférer de l’argent en quelques secondes, de leur compte courant vers un fonds du marché monétaire au taux d’intérêt plus élevé. Dernièrement, Google a présenté deux nouveaux moyens de paiement digital par le biais de l’application « Android Pay » qui est une solution de paiement sans contact (NFC). Selon l’entreprise, ce service serait utilisable dans 700 000 magasins aux États-Unis. Google développe également le paiement par reconnaissance digitale pour tous les téléphones équipés de l’application « Android M ». Ce modèle de paiement par reconnaissance digitale est aussi étudié par MasterCard

L’Occitane vient de lancer un nouveau concept en dotant tous ses vendeurs de tablettes donnant accès à des informations précises sur les produits et les clients. Ils peuvent ainsi suggérer des produits aux clients en fonction de leur historique d’achat.

Les entreprises ont compris que pour rester attrayantes il faut proposer des solutions innovantes aux clients permettant de trouver la proximité du produit, la simplicité de la commande et la rapidité du paiement. La digitalisation est donc au cœur de la relation client. Les entreprises doivent remettre en cause leurs organisations afin de répondre au mieux aux nouvelles exigences du marché. L’enjeu de la digitalisation passe par le développement de la numérisation de l’entreprise, nécessaire pour être attractif et simplifier l’acte d’achat grâce aux nouveaux moyens de paiement qui passent de plus en plus par des applications mobiles.

1 Chiffres communiqués par Thomas Le Guyader, Expert en cross-canal de l’agence Evoke. http://www.acuite.fr/acuite-tv/magasin/56295/debat-tv-silmo-2014-la-digi…

2 On désigne par « web-to-store » l’ensemble des dispositifs internet qui permettent d’envoyer en magasin physique une audience captée sur le web.

3 Pierre Haski, « Après les Gafa, les nouveaux maîtres du monde sont les Natu », Nouvel Obs Rue 89

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Directeur d’activité Nouveaux services de paiement de SYRTALS

Le développement des moyens de paiement sous l’impulsion étatique.

« Le sujet des moyens de paiement touche étroitement à la vie quotidienne des Français et des entreprises. C’est aussi un secteur économique très important. Reposant sur le commerce, les banques et les industriels, cette filière emploie environ 90 000 personnes en France et représente 6 à 7 milliards d’euros de valeur ajoutée. C’est enfin un secteur en mutation où l’innovation est constante. » 1

Bercy, à l’occasion des Assises des moyens de paiement, a annoncé plusieurs mesures permettant de répondre aux attentes des consommateurs et des entreprises pour des moyens de paiement rapides, sécurisés et accessibles à tous.

Ces mesures, mises en avant dans le rapport de synthèse présenté par Emmanuel Constans, président du Comité consultatif du secteur financier, s’inscrivent dans une stratégie dans le domaine des moyens de paiement autour de quatre axes :

– permettre aux consommateurs de pouvoir payer plus largement par carte bancaire   dans le commerce de proximité, tout particulièrement pour les petits montants,
– développer la palette des moyens de paiement sécurisés et faciles à utiliser,
– assurer les conditions de développement du paiement sans contact auprès des particuliers et des commerçants,
– développer la compétitivité de l’industrie des paiements.

L’objectif étant de répondre aux besoins des utilisateurs (consommateurs et entreprises) et de développer la compétitivité et l’innovation du secteur bancaire et de la filière industrielle des paiements.

En parallèle, les banques se sont engagées à développer les moyens de paiement à l’usage rapide et sécurisé pour répondre aux attentes des consommateurs et des commerçants, afin de faciliter la fluidité des paiements dans les commerces.

Le secteur des moyens de paiement est l’un des secteurs les plus dynamiques en France, contribuant à la croissance et à l’emploi2. Selon le communiqué de presse de la fédération bancaire française (FBF)3, les banques vont renforcer l’information du commerçant sur les frais liés aux cartes avec un relevé plus complet en comprenant les frais détaillés liés à l’acceptation des cartes de paiement. Les banques se sont également engagées à favoriser l’usage de la carte pour les montants inférieurs à 15 euros en baissant leurs commissions commerçant, favorisant ainsi le paiement par carte des petits montants dans les commerces de proximité. Enfin, les banques se sont engagées à promouvoir les paiements innovants comme les offres M-POS, les offres IP ou encore le paiement sans contact.

Ces engagements sont d’autant plus importants que, selon un sondage d’opinion CSA, les moyens de paiement innovants ne mettent pas le consommateur en confiance. En effet, 76 % des Français considèrent que le paiement sans contact expose davantage au risque de fraude ou de piratage de ses données bancaires. 28 % seulement des Français considèrent être bien informés sur le paiement par téléphone mobile.

La carte bancaire reste le moyen de paiement préféré des Français. 64 % des utilisateurs de CB déclarent l’utiliser de plus en plus souvent, dont 39 % beaucoup plus souvent, notamment pour les dépenses d’un montant supérieur à 10 euros.

Pour faire suite aux Assises qui se sont tenues le 2 juin, une stratégie nationale des moyens de paiement sera élaborée pour l’automne. Un calendrier d’actions à court terme et moyen terme sera mis en place.

1 http://www.economie.gouv.fr/assises-des-moyens-paiement-2-juin
2 Selon certaines études, la filière des moyens de paiement reposant sur le commerce, les banques et les industriels emploie environ 90 000 personnes en France et représente 6 à 7 milliards d’euros de valeur ajoutée.
3 Fédération bancaire française, Assise des moyens de paiements : Les banques prennent de nouveaux engagements en faveur de paiements innovants, 2 juin 2015

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